On reprend le potager de l’activité : un carré de côté a+b se découpe naturellement en quatre morceaux, comme sur la figure de la preuve ci-dessous.
POURQUOI · PREUVE GÉOMÉTRIQUE DE (a+b)2=a2+2ab+b2 (POUR a≥0 ET b≥0)
Outil de démonstration : double comptage d’une aire.
On considère un grand carré de côté a+b, partagé comme sur la figure ci-dessous en deux carrés (de côtés a et b) et deux rectangles égaux (de dimensions a et b).
Figure 9.
Le grand carré, compté de deux façons
1 / 4
1 · Le grand carré
L’aire du grand carré est S=(a+b)2.
2 · Les quatre morceaux
Les aires des morceaux sont : a2 pour le premier carré, b2 pour le second, et ab pour chacun des deux rectangles.
3 · La somme des aires
La somme des quatre aires est S′=a2+ab+ab+b2=a2+2ab+b2.
4 · Conclusion
Les quatre morceaux recouvrent exactement le grand carré, d’où S=S′. Donc, pour tous nombres réels a≥0 et b≥0,(a+b)2=a2+2ab+b2.■
Le déroulé avance avec la lecture ou avec « Étape suivante ». Les curseurs changent les longueurs a et b: la preuve vaut pour toutes leurs valeurs positives ; avec b=0, trois pièces sont aplaties, d’aire nulle.
Remarque honnête : cette preuve représente a et b par des longueurs, donc suppose a≥0 et b≥0 (une pièce peut être dégénérée si une longueur est nulle). La preuve algébrique ci-dessous, elle, vaut pour tous les nombres réels, y compris négatifs : c’est sa supériorité.
3.2 · LES TROIS IDENTITÉS
Les trois identités, démontrées
THÉORÈME · LES TROIS IDENTITÉS REMARQUABLES
Pour tous nombres réels a et b:
(a+b)2=a2+2ab+b2
(a−b)2=a2−2ab+b2
(a+b)(a−b)=a2−b2
Le terme 2ab s’appelle le double produit. Ces égalités sont des identités : elles sont vraies pour toutes les valeurs de a et b.
On lit (a+b)2«a plus b, le tout au carré » : les parenthèses signalent que c’est la somme entière qui est élevée au carré ; on lit a2+2ab+b2«a au carré, plus deux ab, plus b au carré ». En clair : le carré d’une somme n’est pas la somme des carrés, il faut lui ajouter le double produit ; le carré d’une différence lui ressemble, le double produit étant retranché ; et le produit de la somme par la différence des mêmes nombres est la différence de leurs carrés. « Pour tous nombres réels a et b» signifie que l’on peut remplacer a et b par n’importe quels nombres, négatifs ou décimaux compris, sans que l’égalité cesse d’être vraie.
Démonstration algébrique des trois identités
Outil de démonstration : calcul direct à partir de la double distributivité.
Il suffit de développer par double distributivité : les identités remarquables ne sont que des développements que l’on a appris par cœur parce qu’ils reviennent sans cesse.
1. Carré de la somme.
(a+b)2=(a+b)(a+b)
=a×a+a×b+b×a+b×b
=a2+ab+ab+b2=a2+2ab+b2.
2. Carré de la différence. (Attention à la règle des signes : (−b)×(−b)=+b2.)
(a−b)2=(a−b)(a−b)
=a×a+a×(−b)
+(−b)×a+(−b)×(−b)
=a2−ab−ab+b2=a2−2ab+b2.
3. Produit « somme par différence ». (Les deux produits croisés s’annulent.)
(a+b)(a−b)
=a×a+a×(−b)+b×a+b×(−b)
=a2−ab+ab−b2=a2−b2.
Chaque calcul n’utilise que la double distributivité, vraie pour tous les nombres. Donc, pour tous nombres réels a et b,(a+b)2=a2+2ab+b2,(a−b)2=a2−2ab+b2 et (a+b)(a−b)=a2−b2.■
REMARQUE · POURQUOI GARDER LES DEUX PREUVES ?
La preuve géométrique rend visible l’origine du double produit : deux rectangles d’aire ab. Elle suppose toutefois que a et b représentent des longueurs positives. La preuve algébrique traite aussi les valeurs négatives. Par exemple, avec a=−3 et b=5:
(−3+5)2=22=4
et
(−3)2+2×(−3)×5+52=9−30+25=4.
Le dessin donne l’idée ; le calcul fixe le domaine complet de validité.
▲ ATTENTION · LE PIÈGE CENTRAL DU CHAPITRE
Les égalités (a+b)2=a2+b2 et (a−b)2=a2−b2 ne sont pas des identités.
Contre-exemple chiffré pour la première égalité (un seul suffit !) : pour a=3 et b=4:
(3+4)2=72=49mais32+42=9+16=25.
Ce qui manque, c’est le double produit 2ab=2×3×4=24, et 25+24=49. Ce contre-exemple réfute la phrase « pour tous a et b»; il ne dit pas que l’égalité échoue pour chaque couple de valeurs. Pour la seconde égalité, trouver un contre-exemple est l’objet de l’exercice 2.4 b) du TD. La mise au carré ne « traverse » pas les additions : elle ne traverse que les multiplications, car (ab)2=a2b2.
Figure 10.
Le carré de la somme et la somme des carrés
À gauche, le carré de côté a+b, d’aire (a+b)2; à droite, les deux carrés d’aires a2 et b2. Les deux rectangles orange, d’aire ab chacun, manquent à droite : c’est le double produit 2ab. Les curseurs changent a et b; l’échelle s’ajuste au cadre.
3.3 · LE CARRÉ ÉVIDÉ
Le carré de la différence, vu par la géométrie : le carré évidé
POURQUOI · PREUVE GÉOMÉTRIQUE DE (a−b)2=a2−2ab+b2 (POUR 0<b<a)
Outil de démonstration : double comptage d’une aire, puis isolement du carré cherché.
Cette fois, on part d’un grand carré de côté a, et le carré étudié, de côté a−b, est à l’intérieur : c’est le coin en bas à gauche de la figure ci-dessous.
Le grand carré, d’aire a2, est partagé en quatre morceaux : le carré d’aire (a−b)2, deux rectangles de dimensions b et a−b, et un petit carré d’aire b2. Donc :
a2=(a−b)2+2b(a−b)+b2.
On isole le carré évidé :
(a−b)2=a2−2b(a−b)−b2.
On développe 2b(a−b)=2ab−2b2 (distributivité simple) :
(a−b)2=a2−2ab+2b2−b2=a2−2ab+b2.
Donc, pour tous réels a et b tels que 0<b<a,(a−b)2=a2−2ab+b2.■
TA CONJECTURE
Une autre façon de lire la figure ci-dessous : dans le grand carré de côté a, d’aire a2, on retire deux bandes de a sur b, d’aire ab chacune, la bande du haut et la bande de droite. Elles se chevauchent sur le petit carré du coin, de côté b. Pour obtenir exactement le carré évidé, de côté a−b, je conjecture qu’il faut…
✓ Oui : le petit carré, d’aire b2, appartient aux deux bandes ; en les retirant, on l’a retiré deux fois au lieu d’une. On le rend une fois : (a−b)2=a2−2ab+b2.
✗ Non : les deux bandes se chevauchent sur le petit carré, d’aire b2. Retirer 2ab retire ce petit carré deux fois : on obtiendrait a2−2ab, qui vaut (a−b)2−b2. Pour a=2 et b=1:(2−1)2=1, mais 4−4=0.
✗ Non : c’est l’erreur classique de signe, a2−2ab−b2. Le petit carré a déjà été retiré deux fois ; le retirer une troisième fois aggrave l’écart. Pour a=2 et b=1:(2−1)2=1, mais 4−4−1=−1.
✗ Non : c’est le piège central du chapitre, (a−b)2=a2−b2. Pour obtenir le carré évidé, on retire du grand carré deux bandes, pas seulement le petit carré du coin. Pour a=2 et b=1:(2−1)2=1, mais 22−12=3.
Mets ta conjecture à l’épreuve sur l’animation : retire les deux bandes l’une après l’autre, regarde le coin, puis rends le petit carré.
Figure 11.
Le carré évidé : deux bandes retirées, un petit carré rendu
Le grand carré de côté a reste dessiné en pointillé. Chaque bande mesure a sur b: son aire vaut ab. Le petit carré du coin, de côté b, appartient aux deux bandes.
La lecture imagée de la preuve s’affichera ici dès que ta conjecture sera trouvée.
LECTURE IMAGÉE
Lecture imagée : pour obtenir le carré évidé, on retire deux bandes d’aire ab chacune (2b(a−b)+2b2=2ab)… mais ces deux bandes se chevauchent sur le petit carré b2, retiré deux fois : on le rend une fois. D’où a2−2ab+b2.
3.4 · DÉCOUPER ET RECOLLER
La différence de deux carrés, vue par la géométrie : découper et recoller
Figure 12.
Découper le L, le recoller en rectangle
La figure de départ reste en place ; sur la seconde figure, les pièces bougent. Pièce ① : rectangle a×(a−b); pièce ② : rectangle b×(a−b), pivotée puis recollée à droite.
POURQUOI · PREUVE GÉOMÉTRIQUE DE a2−b2=(a+b)(a−b) (POUR 0<b<a)
Outil de démonstration : découpage et recollement, l’aire étant conservée.
Sur la figure de départ : dans un carré de côté a (aire a2), on retire un petit carré de côté b dans un coin. La surface restante, en forme de L, a pour aire a2−b2.
On découpe ce L en deux pièces le long du trait pointillé : la pièce ①, rectangle a×(a−b), et la pièce ②, rectangle b×(a−b).
On fait pivoter la pièce ② et on la recolle au bout de la pièce ① : on obtient un rectangle de largeur a−b et de longueur a+b, donc d’aire (a+b)(a−b).
Découper et recoller ne change pas l’aire. Donc, pour tous nombres réels a et b tels que 0<b<a,a2−b2=(a+b)(a−b).■
3.5 · DÉVELOPPER AVEC UNE IDENTITÉ
Développer avec une identité
Pour s’entraîner, en fin de partie : modèle D2, « Développer avec une identité remarquable » ; exercice « À toi de compléter : (3x−8)2» ; modèle D1, « Suite : une expression qui contient un carré ».
Une identité est une égalité entre deux expressions littérales qui est vraie pour toutes les valeurs des lettres : c’est le cas de (a+b)2=a2+2ab+b2. Deux expressions reliées par une identité sont dites égales : elles ont la même valeur pour toutes les valeurs des lettres. Un contre-exemple à une affirmation « pour tout nombre » est un cas précis où elle est fausse : une valeur des lettres pour laquelle les deux membres n’ont pas la même valeur.
On lit 9=5«9 est différent de 5». En clair : une identité ne tombe jamais en panne ; il suffit d’une seule panne, un contre-exemple, pour qu’une égalité ne soit pas une identité.
Pourquoi un seul contre-exemple suffit-il ?
Outil de démonstration : le sens du mot « tout ».
L’affirmation « pour tout nombre x,(x+12)2=x2+144» dit que l’égalité est vraie pour chaque valeur de x, sans exception. Pour x=1,(1+12)2=169 mais 12+144=145: une seule valeur qui ne convient pas contredit « pour tout », donc l’affirmation est fausse. En revanche, des exemples qui conviennent, même nombreux, ne prouvent pas une identité : pour x=0,(0+12)2=144=02+144, et pourtant l’égalité n’est pas une identité. Une identité se prouve par une chaîne d’égalités justifiées (modèle J1, section 5.2). ■
Figure 13.
Tester l’égalité (x+12)2=x2+144
Les deux barres mesurent les deux membres pour la valeur de x choisie : (x+12)2 en orange, x2+144 en bleu. Une seule valeur de x les rend égales ; toutes les autres sont des contre-exemples.
Pour s’entraîner, en fin de partie : modèle T3, « Réfuter une affirmation générale par un contre-exemple » ; modèle T2, « Répondre à un “vrai ou faux” ».
POUR S’ENTRAÎNER
Méthodes et exercices
Les modèles de rédaction, les exercices d’application et les questions flash de cette partie, dans l’ordre du cours.
3.5 · Développer avec une identité
MODÈLE D2
Développer avec une identité remarquable
À résoudre
Développer et réduire : a) (2x+9)2; b) (5x+2)(5x−2); c) (5−x)2.
Les étapes
Les identités valent pour tous les nombres a et b: on peut donc remplacer a et b par des blocs entiers, comme 2x. Le résultat garde l’ordre de la formule, même quand le nombre est le premier bloc. Si l’expression contient déjà la lettre a, on écrit la formule avec A et B: « J’utilise (A−B)(A+B)=A2−B2 avec A=a et B=3.»
La copie s’écrit question par question, a), b) puis c), avec les mêmes quatre étapes. Sur la figure, le bloc a est entouré d’orange et le bloc b de bleu, dans la formule comme dans l’expression.
Sur la copie
a)① J’utilise (a+b)2=a2+2ab+b2 avec a=2x et b=9.
②(2x+9)2=(2x)2+2×2x×9+92
③(2x+9)2=4x2+36x+81
④ Contrôle (x=1):112=121 et 4+36+81=121. ✓
b)① J’utilise (a+b)(a−b)=a2−b2 avec a=5x et b=2.
②(5x+2)(5x−2)=(5x)2−22
③(5x+2)(5x−2)=25x2−4
④ Contrôle (x=1):7×3=21 et 25−4=21. ✓
c)① J’utilise (a−b)2=a2−2ab+b2 avec a=5 et b=x.
②(5−x)2=52−2×5×x+x2
③(5−x)2=25−10x+x2
④ Contrôle (x=1):42=16 et 25−10+1=16. ✓
À TOI
À toi de compléter : (3x−8)2
Complète les cases, puis vérifie tes réponses :
Voir les réponses
Réponses : a=3x et b=8;(3x)2−2×3x×8+82=9x2−48x+64; pour x=1,(3−8)2=25 et 9−48+64=25.
EXEMPLE · DEUX EXEMPLES MOINS STANDARDS, ET UN PIÈGE
Avec des fractions : (31+x)(31−x)=(31)2−x2=91−x2.
Avec un nombre décimal : (y−3,5)2=y2−2×y×3,5+3,52=y2−7y+12,25.
Le piège : (x+3)(x−5) n’est ni un carré ni une « somme par différence » (3=5): aucune identité remarquable ne s’applique, on revient à la double distributivité, x2−5x+3x−15=x2−2x−15.
MODÈLE D1
Suite : une expression qui contient un carré
Les étapes
Les étapes du modèle D1. Quand l’expression contient un carré et d’autres produits, on développe chaque produit à part, une ligne par produit (le carré avec le modèle D2), puis on remplace dans l’expression, chaque développement entre parenthèses. Un seul contrôle, sur l’expression entière.
À résoudre
Développer et réduire (x+4)2−3(x−1).
Lire la rédaction complète
Sur la copie
Je développe chaque produit à part.
J’utilise (a+b)2=a2+2ab+b2 avec a=x et b=4:(x+4)2=x2+2×x×4+42=x2+8x+16.
3(x−1)=3×x+3×(−1)=3x−3.
②(x+4)2−3(x−1)=(x2+8x+16)−(3x−3)je remplace chaque produit par son développement
②(x+4)2−3(x−1)=x2+8x+16−3x+3le signe − change le signe de chaque terme de la parenthèse
③(x+4)2−3(x−1)=x2+5x+19je regroupe les termes semblables
3.6 · Identité, contre-exemple : prouver ou réfuter
MODÈLE T3
Réfuter une affirmation générale par un contre-exemple
Les étapes
Choisir l’exemple le plus simple : x=1 d’abord (pour deux lettres, a=1 et b=1; pour des entiers, les plus petits entiers positifs qui conviennent), sinon le plus simple qui convient.
Calculer, pour cet exemple, ce que l’affirmation compare : les deux membres d’une égalité, ou le nombre en jeu.
Conclure : l’affirmation est fausse pour cet exemple, donc elle n’est pas vraie pour tous les nombres.
On essaie x=1 d’abord ; si les deux membres sont égaux pour cette valeur, on essaie la valeur suivante la plus simple, et la copie ne montre que le contre-exemple retenu.
À résoudre
Montrer que chaque affirmation est fausse. a) Pour tout nombre x,(x+2)2=x2+4. b) Pour tous nombres a et b,(a+b)2=a2+ab+b2. c) La somme de deux entiers consécutifs est paire.
Lire la rédaction complète
Sur la copie
a)① Pour x=1,②(x+2)2=32=9 mais x2+4=1+4=5:③ comme 9=5, l’égalité n’est pas vraie pour tout nombre x.
b)① Pour a=1 et b=1,②(a+b)2=22=4 mais a2+ab+b2=1+1+1=3:③ comme 4=3, l’égalité n’est pas vraie pour tous les nombres a et b.
c)① Pour les entiers consécutifs 1 et 2,② la somme vaut 1+2=3, et 3 n’est pas pair : ③ l’affirmation « la somme de deux entiers consécutifs est paire » n’est pas vraie pour tous les entiers.
MODÈLE T2
Répondre à un « vrai ou faux »
Les étapes
Annoncer la réponse : vrai ou faux.
Justifier. Égalité entre nombres donnés : calculer séparément les deux membres et les comparer. Affirmation générale fausse : donner un contre-exemple. Affirmation générale vraie : citer la règle du cours ou démontrer.
Une affirmation qui commence par « il existe » se prouve avec un seul exemple.
À résoudre
Vrai ou faux ? a) Pour tout nombre x,(3x−2)2=3x2−2. b) Pour tout nombre x,(x+2)(x−2)+4=x2. c) 72+242=252. d) Il existe un nombre x pour lequel (x+1)2=x2+1.
Lire la rédaction complète
Sur la copie
a)① FAUX. ② Pour x=2,(3x−2)2=42=16 mais 3x2−2=12−2=10: comme 16=10, l’égalité n’est pas vraie pour tout nombre x.
b)① VRAI. ② Je développe le membre de gauche : (x+2)(x−2)+4=x2−22+4=x2. Donc, pour tout nombre x,(x+2)(x−2)+4=x2.■
c)① VRAI. ② Je calcule séparément les deux membres : 72+242=49+576=625 et 252=625. Les deux membres sont égaux.
d)① VRAI. ② Il suffit d’un exemple : pour x=0,(0+1)2=1 et 02+1=1.
Au TD : exercice 2.4 (modèle T2 ; a), b), e) et f) : modèle T3 ; d) : modèle J1) ; exercices 3.6 b), 4.5 a), b) et d), 5.4 f) et 6.5 c) (modèle T3)
Questions flash (sans aide)
Cherche sans aide, puis ouvre la réponse pour te corriger.
01Développer (x+6)2.
Voir la réponse
x2+12x+36
02Développer (5x−2)2.
Voir la réponse
25x2−20x+4
03Développer (6x+5)(6x−5).
Voir la réponse
36x2−25
04Vrai ou faux : (a−b)2=a2−2ab−b2? Donner un contre-exemple chiffré si c’est faux.
Voir la réponse
Faux : pour a=1 et b=1,(a−b)2=0 mais a2−2ab−b2=1−2−1=−2.